Titre : |
La conjonctivite allergique du nourrisson : aspects démographiques, cliniques et thérapeutiques à l’hôpital pour Enfant de Diamniadio (HED) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Awa Diaman THIAM, Auteur |
Editeur : |
Université Iba Der Thiam de Thiès (UIDT) |
Année de publication : |
2017 |
Importance : |
78p. |
Présentation : |
ill. en noir et en coul. |
Format : |
30 cm |
Accompagnement : |
CD |
ISBN/ISSN/EAN : |
018 |
Note générale : |
Thèse de Médecine soutenue le 20 juillet 2017 |
Langues : |
Français (fre) |
Tags : |
Allergies Conjonctivite Nourrisson Hôpital pour enfant de Diamniadio Sénégal |
Résumé : |
Introduction : Nous rapportons les aspects démographiques, cliniques, étiologiques et thérapeutiques des conjonctivites allergiques chez les nourrissons suivis à l’hôpital pour enfant de Diamniadio (HED).
Patients et méthodes : nous avons réalisé une étude rétrospective descriptive. Elle a concerné les nourrissons reçus au service
d’ophtalmologie de l’hôpital pour enfant de Diamniadio de décembre 2012 à mai 2016. Pour chaque patient nous avons recueilli les
données démographiques, cliniques, thérapeutiques. Nous avons complété au téléphone les antécédents personnels et familiaux, les
facteurs environnementaux, les habitudes alimentaires et les données évolutives. L’analyse des données a été faite avec le logiciel épi info
version 7 et Microsoft Excel 2007. Nous avons utilisé le test de comparaison de chi II avec un p valu ˂ 0,05.
Résultats : nous avons collecté 130 dossiers dont 63 complétés au téléphone. L’âge moyen de nos patients était de 12,36 ± 7,2 mois avec
comme extrêmes 03 et 28 mois. La tranche d’âge de 3 à 6 mois était plus représentées (31% des cas). Le sexe masculin était plus présent
avec un ratio de 1,6. Parmi nos patients, 54,62% provenaient du département de Rufisque. Des antécédents personnels d’atopie étaient
présents dans 90,46% des cas avec la rhinite présente chez 84% des patients. Dans notre échantillon, 71,39% ont fait leur allergie oculaire
après la diversification et pour 25, 38% elle était précoce. Le pic de consultation se situait aux mois d’avril (16%) avec des
recrudescences en juillet et octobre. Dans l’environnement des patients étaient présents des niches à acarien, des cosmétiques, des
végétaux, des animaux domestiques. Sur le plan clinique, le prurit était noté dans 87,69%, le larmoiement 50%, la rougeur 15,38%, la
coloration brunâtre 76,15% les sécrétions 50% et les papilles 40%. Seule la LCET était précisée dans notre série avec une proportion de
83%. La LCET stade I était présente dans 50% des cas, stade II dans 31% des cas, stade III dans 2% des cas, le stade IV était absent. Le
traitement instauré était à base de corticoïdes dans 61,45% des cas, d’anti dégranulant mastocytaires dans 73,8% des cas,
d’antihistaminiques H1 dans 23% des cas. Le lavage au sérum physiologique dans 20% des cas. L’évolution a été favorable dans 78% des
cas au premier contrôle et 76% au dernier contrôle. Nous avons 5% de récidive. Une persistance des symptômes a été notée dans 19% des
cas. Les facteurs influents la persistance étaient la diversification alimentaire (p = 0,039), les cosmétiques (p = 0,006), les niches Ã
acariens (p= 0,039) et le cheval (p = 0,006).
Conclusion : Ces résultats nous montrent que la modification de la marche allergique serait peut être liée à une prédisposition génétique,
une sensibilisation in utéro, la diversification alimentaire mais aussi à l’apparition de nouveaux allergènes environnementaux. Ce qui
nécessite des études plus poussées.
|
La conjonctivite allergique du nourrisson : aspects démographiques, cliniques et thérapeutiques à l’hôpital pour Enfant de Diamniadio (HED) [texte imprimé] / Awa Diaman THIAM, Auteur . - Université Iba Der Thiam de Thiès (UIDT), 2017 . - 78p. : ill. en noir et en coul. ; 30 cm + CD. ISSN : 018 Thèse de Médecine soutenue le 20 juillet 2017 Langues : Français ( fre)
Tags : |
Allergies Conjonctivite Nourrisson Hôpital pour enfant de Diamniadio Sénégal |
Résumé : |
Introduction : Nous rapportons les aspects démographiques, cliniques, étiologiques et thérapeutiques des conjonctivites allergiques chez les nourrissons suivis à l’hôpital pour enfant de Diamniadio (HED).
Patients et méthodes : nous avons réalisé une étude rétrospective descriptive. Elle a concerné les nourrissons reçus au service
d’ophtalmologie de l’hôpital pour enfant de Diamniadio de décembre 2012 à mai 2016. Pour chaque patient nous avons recueilli les
données démographiques, cliniques, thérapeutiques. Nous avons complété au téléphone les antécédents personnels et familiaux, les
facteurs environnementaux, les habitudes alimentaires et les données évolutives. L’analyse des données a été faite avec le logiciel épi info
version 7 et Microsoft Excel 2007. Nous avons utilisé le test de comparaison de chi II avec un p valu ˂ 0,05.
Résultats : nous avons collecté 130 dossiers dont 63 complétés au téléphone. L’âge moyen de nos patients était de 12,36 ± 7,2 mois avec
comme extrêmes 03 et 28 mois. La tranche d’âge de 3 à 6 mois était plus représentées (31% des cas). Le sexe masculin était plus présent
avec un ratio de 1,6. Parmi nos patients, 54,62% provenaient du département de Rufisque. Des antécédents personnels d’atopie étaient
présents dans 90,46% des cas avec la rhinite présente chez 84% des patients. Dans notre échantillon, 71,39% ont fait leur allergie oculaire
après la diversification et pour 25, 38% elle était précoce. Le pic de consultation se situait aux mois d’avril (16%) avec des
recrudescences en juillet et octobre. Dans l’environnement des patients étaient présents des niches à acarien, des cosmétiques, des
végétaux, des animaux domestiques. Sur le plan clinique, le prurit était noté dans 87,69%, le larmoiement 50%, la rougeur 15,38%, la
coloration brunâtre 76,15% les sécrétions 50% et les papilles 40%. Seule la LCET était précisée dans notre série avec une proportion de
83%. La LCET stade I était présente dans 50% des cas, stade II dans 31% des cas, stade III dans 2% des cas, le stade IV était absent. Le
traitement instauré était à base de corticoïdes dans 61,45% des cas, d’anti dégranulant mastocytaires dans 73,8% des cas,
d’antihistaminiques H1 dans 23% des cas. Le lavage au sérum physiologique dans 20% des cas. L’évolution a été favorable dans 78% des
cas au premier contrôle et 76% au dernier contrôle. Nous avons 5% de récidive. Une persistance des symptômes a été notée dans 19% des
cas. Les facteurs influents la persistance étaient la diversification alimentaire (p = 0,039), les cosmétiques (p = 0,006), les niches Ã
acariens (p= 0,039) et le cheval (p = 0,006).
Conclusion : Ces résultats nous montrent que la modification de la marche allergique serait peut être liée à une prédisposition génétique,
une sensibilisation in utéro, la diversification alimentaire mais aussi à l’apparition de nouveaux allergènes environnementaux. Ce qui
nécessite des études plus poussées.
|
|  |